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    Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, Le TeMPs PaSSe

     

    Le TeMPs PaSSe. Ah, Si oN PouVaiT Le

     ReGaRDeR PaSSeR. MaiS HéLaS, On PaSSe

     aVeC Lui.

     PauL-JeaN TouLeT

    HaVe a NiCe Day My FrienDs

    BioBiSouS

    NiNa


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  • Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, I CaN'T GeT No SaTiSFaCTioN

    La satisfaction est le nom donné à l'état d'âme et/ou du corps qui accompagne l'assouvissement d'un désir : on le distingue du simple contentement qui ne marque que l'achèvement d'un besoin.

    Dans ce sens la satisfaction constitue un sentiment plus qu'une simple sensation d'apaisement ; elle s'oppose à l'état de frustration, parfois plus ou moins coloré d'espérance, vécu lorsque la psyché est en état de désir ou de besoin. La satisfaction est ainsi dissipation de déplaisir, de peine psychologique. (La tension du désir ou du besoin s'accompagne d'un état de déplaisir psychologique).

    La satisfaction se distingue du plaisir en ce que ce dernier ne marque qu'une sensation agréable : impression physique (plaisir de la chair...), impression culturelle (plaisir de voir quelque chose de beau, de voir une théorie convaincante...), impression sociale (plaisir de la chaleur humaine, de l'amour...), impression psychologique (plaisir de se sentir plein de puissance...), impression spirituelle (plaisir de considérer quelque chose qui nous dépasse...)...

    L'attente de plaisir (de l'impression plaisante) crée un désir, plus ou moins demandeur, donc une insatisfaction tant que le plaisir souhaité n'est pas obtenu, et une satisfaction, en plus du plaisir, lorsque le plaisir escompté est obtenu. Le poète Léo Ferré résumera le premier de ces états d'une expression : "ce mal qui vous fait du bien".

    En sexologie, la satisfaction est un état proche de l'orgasme.

    En théologie, Dieu doit être "satisfait" : la satisfaction est un synonyme de réparation : ce que l'on est obligé de faire pour réparer les péchés que l'on a commis.

     

    Biobisous, Nina

    source wikipédia


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    Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, Les QuaToRZe BeSoiNs FoNDaMenTaux
    1. Respirer.
      Capacité d'une personne à maintenir un niveau d'échanges gazeux suffisant et une bonne oxygénation.
    2. Boire et manger.
      Capacité d'une personne à pouvoir boire ou manger, à mâcher et à déglutir. Également à avoir faim et absorber suffisamment de nutriments pour capitaliser l'énergie nécessaire à son activité.
    3. Éliminer.
      Capacité d'une personne à être autonome pour éliminer selles et urine et d'assurer son hygiène intime. Également d'éliminer les déchets du fonctionnement de l'organisme.
    4. Se mouvoir, et maintenir une bonne posture et maintenir une circulation sanguine adéquate.
      Capacité d'une personne de se déplacer seule ou avec des moyens mécaniques, d'aménager son domicile de façon adéquate et de ressentir un confort. Également de connaître les limites de son corps.
    5. Dormir, se reposer.
      Capacité d'une personne à dormir et à se sentir reposée. Également de gérer sa fatigue et son potentiel d'énergie.
    6. Se vêtir et se dévêtir.
      Capacité d'une personne de pouvoir s'habiller et se déshabiller, à acheter des vêtements. Également de construire son identité physique et mentale.
    7. Maintenir sa température corporelle dans la limite de la normale.
      Capacité d'une personne à s'équiper en fonction de son environnement et d'en apprécier les limites.
    8. Être propre, soigné et protéger ses téguments.
      Capacité d'une personne à se laver, à maintenir son niveau d'hygiène, à prendre soin d'elle et à se servir de produits pour entretenir sa peau, à ressentir un bien-être et de se sentir belle. Également à se percevoir au travers du regard d'autrui.
    9. Éviter les dangers.
      Capacité d'une personne à maintenir et promouvoir son intégrité physique et mentale, en connaissance des dangers potentiels de son environnement.
    10. Communiquer avec ses semblables.
      Capacité d'une personne à être comprise et comprendre grâce à l'attitude, la parole, ou un code. Également à s'insérer dans un groupe social, à vivre pleinement ses relations affectives et sa sexualité.
    11. Agir selon ses croyances et ses valeurs.
      Capacité d'une personne à connaître et promouvoir ses propres principes, croyances et valeurs. Également à les impliquer dans le sens qu'elle souhaite donner à sa vie.
    12. S'occuper en vue de se réaliser.
      Capacité d'une personne à avoir des activités ludiques ou créatrices, des loisirs, à les impliquer dans son auto-réalisation et conserver son estime de soi. Également de tenir un rôle dans une organisation sociale.
    13. Se divertir, se récréer.
      Capacité d'une personne à se détendre et à se cultiver. Également à s'investir dans une activité qui ne se centre pas sur une problématique personnelle et d'en éprouver une satisfaction personnelle.
    14. Apprendre.
      Capacité d'une personne à apprendre d'autrui ou d'un événement et d'être en mesure d'évoluer. Également à s'adapter à un changement, à entrer en résilience et à pouvoir transmettre un savoir.

    Virginia Henderson née le 30 novembre 1897 à Kansas City et décédée le 19 mars 1996, était une infirmière américaine à l'origine du modèle des 14 besoins fondamentaux.

     

    Bonne journée my friends, biobisous, Nina (je continue à récupérer des articles de blogo)

     source wikipédia


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    Blog de lime :Je VeuX DeS CouLeuRs DanS Ma ViE, Un ChoiX.. où PaS

     

    Quatre jours et quatre nuits dans une maison de campagne sans téléphone portable, sans télévision, ni radio, ni même animal de compagnie, ni personne! Vous imaginez?

    C'est le régime auquel s'est astreint le psychothérapeute Hervé Magnin pour pouvoir réfléchir in vivo à la condition solitaire et livrer ses impressions dans La Positive Solitude (Éd. Jouvence). Certes, la durée de son ascèse paraît bien light comparée aux aventures d'un Robinson, mais aujourd'hui où ce qui importe est d'abord d'être relié et communicant, son expérience peut faire figure d'aventure extrême ayant eu le mérite d'inciter son auteur à considérer les différentes facettes de la solitude.

     

     

    D'un côté, tout ce qui relève de «l'existence en solo» fait peur. Un récent sondage la présentait comme «un problème pour 78% des Français interrogés», puis elle était considérée comme une «menace»; enfin la lutte contre la solitude apparaissait même comme une possible «cause nationale».

    C'est dire le peu d'attrait qu'elle a dans notre société. Trop souvent confondue avec l'isolement, «elle est toujours jugée à l'aune de l'injonction dominante à vivre en couple», estime le sociologue Éric Donfu, fondateur de DRS, un atelier d'étude sur les transformations de la société contemporaine.

    «Et les actes solitaires sont perçus comme suspects», renchérit Hervé Magnin.

     

    «Des parenthèses nécessaires»

     

    Pourtant, les temps de solitude pourraient bien aussi apparaître comme des oasis luxueuses dans nos existences frappées d'hyper-occupation. Des parenthèses absolument nécessaires pour penser, réfléchir aux grandes décisions à prendre, s'occuper de soi… ou même apprendre à aimer.

    Stéphanie, attachée de direction dans un grand groupe, en a fait l'expérience. Son couple allait mal depuis un an. «Nous étions attachés l'un à l'autre, mais ne nous supportions pas au quotidien», explique-t-elle.

     

    Fatigués des querelles récurrentes, ils décident de se séparer. Stéphanie commence par partir dix jours toute seule au Japon, où elle confie s'être «retrouvée»: «Je goûtais des lieux magnifiques, je tenais un journal intime, et j'ai compris là-bas que j'avais besoin d'avoir des émotions toute seule.»

    Puis s'ensuivent plus de dix mois de célibat pendant lesquels Stéphanie entreprend une thérapie et réalise pourquoi elle «n'arrivait pas à vivre avec quelqu'un».

    Ce break a eu une issue positive: après avoir osé plonger chacun dans leur solitude, Stéphanie et son compagnon se sont retrouvés et, désormais engagés l'un envers l'autre, attendent un enfant.

     

    Cette belle histoire confirme la thèse d'Éric Donfu, selon lequel «être seul n'est pas mauvais en soi. C'est ce qu'on en fait qui donne tout son sens à notre solitude». Pour le sociologue, «celle-ci est bénéfique quand on l'intègre à un profond processus de changement.

    Car dans l'expérience solitaire, dès lors qu'on ne la fuit pas, on découvre qu'on n'est pas dénué de pouvoir. En nous dépouillant, la solitude nous incite à aller puiser dans nos ressources intérieures».

     

    Considérer autrement la solitude

     

    Il y a donc une dimension initiatique à l'éprouvé de l'existence en solo, que celle-ci se fasse sur une longue durée ou même quelques instants par jour, grappillés sur des emplois du temps chargés de rendez-vous et relations en tout genre.

    Très souvent, cette initiation passe par un apprentissage. Pour ceux qui n'y ont pas été accoutumés dès l'enfance, il faut apprendre à considérer autrement sa solitude.

    «L'accès à la solitude résulte d'une décision courageuse, écrit Hervé Magnin. Oui ou non, êtes-vous prêt à écouter votre corps? À accueillir vos émotions? À explorer vos pensées aussi tristes soient-elles?»

     

    Des voyages en solo, des temps de retraite, de lecture, voire de jardinage permettent de se familiariser avec cette ascèse si vivifiante lorsqu'elle est décidée et volontaire.

    Pour Éric Donfu, c'est d'ailleurs l'un des enjeux majeurs du temps libre dans nos vies, qu'il résume en 3 D: «Distraction, Délassement et Développement intérieur».

     

    Pressurisés par des rythmes de moins en moins naturels, maintenus dans une obligation de liens et de communication tous azimuts par les nouvelles technologies, nous aurions, selon le sociologue, plus que jamais intérêt à apprendre à habiter notre solitude.

    Une suggestion qui redonne actualité à la pensée de Blaise Pascal : «Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.»

     

    et pour moi je dirais qu'il vaut mieux être seul(e) que mal accompagné(e), biobisous, NiNa

    article de Pascale Senk/LeFigaro


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  • Bonne journée, bonne semaine à vous, plein de biobisous, NiNaPhoto
     
     
     
    « L'érudition est dans beaucoup de cas une forme mal déguisée de la paresse spirituelle, ou un opium pour endormir les inquiétudes intimes de l'esprit. »
    Miguel de Unamuno.
     
    Photo : « L'érudition est dans beaucoup de cas une forme mal déguisée de la paresse spirituelle, ou un opium pour endormir les inquiétudes intimes de l'esprit.  »
Miguel de Unamuno.

     

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